France and the UK: Doing business together. Business opportunities in autonomy, automation and robotics - June 2014

Je suis intervenu lors du premier séminaire franco-britannique organisé les 04 et 06 juin 2014 à Londres sur le thème : «France and the UK : Doing business together. Business opportunities in autonomy, automation and robotics ».

Co-organisée par la Northern Defense Industry (NDI) et son représentant pour la France, Eric Lambert-Duverneix (également représentant de Bretagne Commerce international au Royaume-Uni et associate en charge des French Affairs au sein du NDI), elle s’est imposée comme la continuité dans les relations des marchés de la défense entre la France et la Grande Bretagne depuis les accords de Lancaster House signés en 2010.

Ceux-ci, depuis l’origine, veulent renforcer la coopération franco-britannique dans le domaine de la défense avec la signature de deux traités : 

- un premier sur le « développement et l’emploi des armes nucléaires », 

- un deuxième sur « le déploiement et l’emploi des forces armées », les « transferts de technologies » entre les deux industries de l’armement, les programmes d’achats d’armement et les échanges d’information. Ces accords renouvellent la collaboration industrielle franco-britannique. 

La manifestation de juin 2014 voulait passer aux actes.

A l’initiative privée et financée par des grandes entreprises françaises et britanniques (Thales, MBDA, Nexter, SPIE…) ainsi que des clusters français et britanniques (ACAD, NDI), elle est la première du genre à s’inscrire dans un prolongement concret des politiques de 2010.

Avec 120 participants, elle a démontré à quel point les entreprises franco-britanniques de la défense souhaitent s’impliquer dans leur relation industrielle bipartite.

Il s’agit d’un besoin d’accomplissement commun de grands objectifs.

Grâce à un tel rendez-vous, il s’avère que pour la première fois depuis les accords de Lancaster, des PME françaises du secteur ont pu rencontrer des membres du Ministère de la défense et échanger librement avec leurs homologues britanniques.

Cela ouvre à des projets de coopération concrets et démontre l'intérêt des entrepreneurs des deux côtés de la Manche pour toute initiative qui leur permette de développer leurs affaires hors de tout affichage politique.

J'ai défendu 3 points principaux:

- l'excellence des entreprises Françaises, qu'ils s'agissent de TPE, de PME ou de grands groupes

- l'attractivité de la France (qualité de nos ingénieurs et techniciens, qualité de nos infrastructures, technicité et productivité de notre main d'oeuvre)

- la profonde confiance entre les milieux d'affaires Français et Britanniques, fruit de collaborations croisées fructueuses et anciennes, bien au-delà des caricatures mises en avant pour des raisons politiques 

 

 

Posted on June 8, 2014 .